Contrôle technique

  • Question du 27 novembre 2007
  • La presse se fait écho en ce moment du renforcement des contrôles techniques des véhicules à compter du 1er janvier prochain ; pouvez-vous nous dire si celui-ci a un impact sur les ventes de produits proposés par ACTIA et de façon générale si cette branche (le contrôle technique) est en développement et constitue une clientèle importante pour vos produits.

    Avec mes remerciements anticipés.

  • Réponse de la direction du 06 décembre 2007
  • Etant en déplacement, je n’ai pu vous répondre dans des délais raisonnables et je vous prie de m’en excuser.

    Pour répondre à votre question, les ventes de matériel pour le contrôle technique représentent une douzaine de millions d’euros dans le Groupe, au même niveau que nos ventes d’équipements de garage.

    Ces deux segments du Groupe ont connu une évolution notable depuis 2003, date d’acquisition de MULLER BEM et date où nous avons décidé de nous renforcer pour favoriser le déploiement de notre outil de diagnostic multimarque Multidi@g®.
    La reconquête du marché est passée par un redesign de notre gamme de produits et un recentrage sur les équipements lourds. Après deux exercices difficiles pour notre filiale MULLER BEM, 2006 a été l’année du retour à l’équilibre et 2007 est attendue à plus de 15% de croissance. Nous avons misé sur nos capacités techniques pour offrir de nouveaux produits (exemple du banc de contrôle pour amortisseurs) tout en privilégiant la simplicité d’utilisation.

    L’activité de ce secteur (contrôle technique et équipements de garage) s’équilibrera probablement autour de 15-20% des activités du Groupe et offre le support de déploiement de l’outil de diagnostic multimarque.

    Les dernières évolutions du contrôle technique en France consistent en 8 nouveaux points de contrôle, qui ne nécessitent pas obligatoirement d’équipements complémentaires pour le centre de contrôle technique.
    Cependant, de nouvelles contraintes (obligation d’une transmission automatique des données vers les logiciels des réseaux de contrôle) devraient maintenir un rythme soutenu sur le marché de renouvellement des équipements, de nombreux centres étant contraints de se moderniser. Nous ne manquerons pas de promouvoir les avantages de nos produits face à cette obligation.

    Le marché français est essentiellement un marché de renouvellement, sauf à évolution notable du contrôle technique dans les fonctions électroniques du véhicule et là, nous sommes prêts. Les enjeux de conquête de marché sont à l’export, dans les pays où la réglementation imposant le contrôle technique des véhicules est en train de se mettre en place et notamment les marchés du Maghreb, la Turquie… et nous y remportons nos premiers succès.

    Catherine MALLET
    Directrice Financière