• Bandeau Investisseurs

Contrat de Télécommunications militaire (suite)

  • Question du 28 novembre 2007
  • Bonjour madame,

    Quel est l'eclairage actuel aprés vote de la loi de programmation militaire 2008 ? Ce contrat reste t il pour 2008,le contrat sensé etre le grand contrat pluriannuel amenant un réveil du titre qui se révéle trés décevant malgré les meilleures nouvelles pour le secreur automobile .Une réponse sur le site Actielec est la bienvenue.

    Remerciements.

  • Réponse de la direction du 06 décembre 2007
  • Concernant le contrat pour les stations terriennes HD, signé en 2005, la loi de programmation militaire votée récemment a indiqué une réduction d’une dizaine de stations à livrer, sur le nombre total du programme (42).

    Cependant, l’impact en 2008 reste relativement faible, les premiers affermissements de tranche ayant déjà eu lieu, notre plan de route est déjà fixé.

    Nous vous rappelons que ce contrat prévoit des livraisons tous les deux ans à compter de 2008 jusqu’en 2014 (2005-2007 : phase études et réalisation des prototypes). Le montant du contrat à l’origine de 54 millions d’euros sur 9 ans était suffisamment important pour le Groupe pour être relayé en terme de communication, d’autant plus qu’il confirmait notre filiale Sodielec comme leader dans ce domaine. Quelque soit le secteur, nous n’avons aucun autre client qui puisse se prévaloir d’un tel engagement.

    L’impact en terme d’activité annuelle reste relativement faible, d’autant plus que la part représentée par les Télécommunications dans le Groupe est beaucoup moins importante qu’elle ne l’était en 2005, la branche Automotive ayant entre-temps mis sur le marché ses nouveaux produits.
    De plus, au-delà d’un niveau d’activité, le contrat militaire assure la branche Télécommunications de dépasser son point mort et donc de retrouver les niveaux de rentabilité des années 2002-2004, ce qui était un élément essentiel lors de la signature du contrat en 2005.

    Pourtant, il serait très restrictif de lier l’évolution du Groupe à ce seul contrat. L’enjeu des actions menées depuis 2003, notamment avec la réorganisation complète de la partie « Services », le développement sur le marché des garagistes et réparateurs rapides, la sortie des nouveaux produis et enfin, la restauration de la rentabilité nous semble bien plus importants pour la pérennité du Groupe et sa valorisation. Le niveau du titre actuellement ne reflète pas les progrès indiscutables du Groupe.

    Catherine MALLET
    Directrice Financière